Des difficultés à recruter, des collaborateurs qui ne restent pas : quels sont les leviers ?
Annonces sans réponse, candidats qui se désistent, doute avant de dire oui, départs dans la première année. Vous nous exposez la situation, nous sélectionnons l'expert dont c'est le métier, nous pilotons l'intervention et nous nous portons garantes du résultat.
- Une équipe pluridisciplinaire
- Conseil RH auprès des entreprises depuis 2012
- +20 experts en France · présentiel & distanciel
- Un interlocuteur unique, du cadrage au bilan
À quelle étape la difficulté apparaît-elle ?
Un recrutement se joue rarement à l’entretien. Il se joue avant, dans la définition du besoin, et après, dans les premières semaines. Voici ce que nous lisons derrière chaque situation.
Peu de CV ne veut pas dire qu'il n'existe personne.
Ceux qui pourraient convenir ne voient pas l’annonce, ou ne s’y reconnaissent pas.
Exemples de réponses :
- Rémunération comparée au marché réel du métier
- Poste redéfini à partir du travail réel
- Approche directe si le profil est rare
Délais trop longs, salaire annoncé trop tard : un désistement tardif vient souvent du processus, pas du candidat.
Au moindre signal d’incertitude, un candidat en poste reste où il est.
Exemples de réponses :
- Parcours candidat reconstitué étape par étape
- Délais, interlocuteurs et sujets cadrés
- Rémunération posée dès les premiers échanges
L'hésitation vient de critères qui n'ont pas été arrêtés avant.
Sans critères communs, chacun évalue à sa façon et la décision repose sur des impressions.
Exemples de réponses :
- Critères et pondération définis en amont
- Évaluation par un praticien extérieur
- Restitution écrite : appuis, écarts, vigilances
L'erreur est souvent antérieure à l'entretien.
Republier la même annonce, c’est prendre le risque de refaire les mêmes erreurs.
Exemples de réponses :
- Analyse de ce qui n’a pas fonctionné
- Besoin redéfini à partir du travail réel
- Parcours d’intégration avec points de passage
Le départ se décide dans les premières semaines.
Bien avant d’être annoncé, et pour des causes récurrentes.
Exemples de réponses :
- Entretiens par un tiers avec les personnes parties
- Analyse de l’accueil et des premiers objectifs
- Parcours d’intégration adapté à vos métiers
Le coût d’une erreur ne se limite pas au remplacement : elle impacte toute l’équipe.
Ce qui compte vraiment ne s’évalue pas sur un curriculum vitæ.
Exemples de réponses :
- Cadrage du mandat réel avec la direction
- Approche directe, en toute discrétion
- Évaluation approfondie et suivi de la prise de poste
Si personne ne se porte candidat, le poste a quelque chose à vous dire.
Recruter à l’extérieur sans traiter ce point déplace la difficulté.
Exemples de réponses :
- Entretiens confidentiels en interne
- Périmètre, moyens ou perspective révisés
- Accompagnement à la prise de poste
Une personne clé fait bien plus que ce qui est écrit dans sa fiche de poste.
La vraie question n’est pas qui la remplace, mais qui reprend quoi.
Exemples de réponses :
- Identification de ce qu’elle assure réellement
- Transmission organisée avant le départ
- Poste redéfini, le reste réparti dans l’équipe
Ce qui se joue vraiment
Sélectionnez ce que vous observez : notre lecture, ce que ça cache souvent, et ce que nous mettons en place.
Nous recevons peu de CV sur nos offres
Ce que ça cache souvent
Un faible volume de candidatures ne signifie pas qu’il n’existe personne. Il signifie que ceux qui pourraient convenir ne voient pas l’annonce, ne s’y reconnaissent pas, ou n’ont aucune raison de quitter leur poste actuel pour celui-ci. Trois causes reviennent : une rémunération décalée par rapport au marché réel du métier, une annonce qui énumère des exigences sans décrire le travail, et un poste dont le périmètre a été élargi au fil des années jusqu’à ne plus correspondre à aucun profil existant.
Si rien ne change, le poste reste ouvert, sa charge se reporte sur l’équipe, et le recrutement devient urgent au pire moment.
Ce que nous mettons en place
- Comparaison de la rémunération et des conditions avec les pratiques réelles du métier dans votre bassin d’emploi
- Réécriture de la définition de poste à partir du travail réel et des priorités des prochains mois
- Choix des canaux adaptés au métier recherché, au-delà des seules annonces
- Approche directe de professionnels en poste lorsque le profil est rare
Les candidats se désistent en cours de processus
Ce que ça cache souvent
Un désistement tardif est presque toujours une information sur le processus, rarement sur le candidat. Les motifs les plus fréquents sont un délai trop long entre les étapes, une rémunération abordée au dernier moment, un discours qui varie d’un interlocuteur à l’autre, ou une rencontre avec le futur responsable qui refroidit. Les candidats en poste ne prennent pas de risque : au moindre signal d’incertitude, ils restent là où ils sont.
Si rien ne change, votre réputation de recruteur se dégrade dans un cercle professionnel souvent restreint.
Ce que nous mettons en place
- Reconstitution du parcours candidat étape par étape et repérage des points de rupture
- Cadrage du processus : nombre d’étapes, interlocuteurs, délais de réponse, sujets abordés quand
- Préparation des personnes qui font passer les entretiens, sur le fond et sur la posture
- Positionnement clair de la rémunération dès les premiers échanges
Nous hésitons sur un candidat
Ce que ça cache souvent
L’hésitation vient rarement d’un manque d’information : elle vient du fait que les critères n’ont pas été arrêtés avant de rencontrer les candidats. Chacun évalue alors selon sa propre grille, et la décision repose sur des impressions. Un second problème s’ajoute souvent : l’entretien avantage les personnes à l’aise à l’oral, ce qui n’est pas toujours la compétence attendue dans le poste.
Si rien ne change, la décision se prend par lassitude ou par urgence, et le doute initial se confirme quelques mois plus tard.
Ce que nous mettons en place
- Définition des critères et de leur pondération, avant toute nouvelle rencontre
- Entretien d’évaluation approfondi conduit par un praticien extérieur
- Mise en situation proche du travail réel, et prises de références structurées
- Restitution écrite : points d’appui, écarts, conditions de réussite et vigilances pour l’intégration
Le dernier recrutement n'a pas fonctionné
Ce que ça cache souvent
Avant de recommencer, il vaut la peine de comprendre où la chaîne s’est rompue. Dans une majorité de cas, l’erreur est antérieure à l’entretien : le besoin avait été défini à partir de la fiche du prédécesseur, sans vérifier ce que le poste exige aujourd’hui. Viennent ensuite un processus qui n’a pas évalué les compétences réellement critiques, et une intégration laissée à l’improvisation. Republier la même annonce, c’est prendre le risque de refaire les mêmes erreurs.
Si rien ne change, l’équipe subit un second échec, et la confiance dans le poste comme dans le recrutement s’érode.
Ce que nous mettons en place
- Analyse de ce qui n’a pas fonctionné, avec le responsable du poste et, si possible, la personne partie
- Redéfinition du besoin à partir du travail réel et des priorités actuelles
- Reprise du processus d’évaluation sur les compétences critiques identifiées
- Construction d’un parcours d’intégration avec des points de passage prévus
Nos nouveaux arrivants partent dans l'année
Ce que ça cache souvent
Le départ précoce se décide généralement dans les premières semaines, bien avant d’être annoncé. Les causes sont récurrentes : un écart entre le poste décrit et le poste réel, un responsable absent au moment de l’arrivée, une équipe qui n’avait pas été informée, des objectifs jamais formulés. Lorsque ces départs se concentrent sur un même service, le sujet n’est plus l’intégration mais le fonctionnement de ce service.
Si rien ne change, chaque départ coûte plusieurs mois de salaire et use les équipes qui accueillent.
Ce que nous mettons en place
- Entretiens conduits par un tiers auprès des personnes parties récemment
- Analyse des premières semaines : accueil, référent, objectifs, points de passage
- Construction d’un parcours d’intégration adapté à votre taille et à vos métiers
- Appui aux managers sur leur rôle pendant la période d’essai
Un recrutement de cadre, sans droit à l'erreur
Ce que ça cache souvent
Sur un poste d’encadrement ou de direction, une erreur ne coûte pas qu’un remplacement, elle impacte toute l’équipe : décisions différées, équipe déstabilisée, crédibilité de la direction entamée. La difficulté est rarement technique. Elle porte sur la capacité à travailler avec l’existant, à tenir un désaccord avec sa direction, et à faire évoluer sans casser. Ces dimensions ne s’évaluent pas sur un curriculum vitæ.
Si rien ne change, un mauvais choix à ce niveau se paie pendant plusieurs exercices, bien au-delà du poste concerné.
Ce que nous mettons en place
- Cadrage approfondi avec la direction : mandat réel du poste, marges de décision, attentes non écrites
- Approche directe de professionnels en poste, avec discrétion
- Évaluation approfondie : mises en situation, entretien croisé, prises de références
- Accompagnement de la prise de poste et point de suivi avec la direction
Personne en interne ne veut de ce poste
Ce que ça cache souvent
Un poste que personne ne demande en interne dit quelque chose que les entretiens annuels ne disent pas. Ceux qui connaissent la maison savent ce que le poste implique réellement : une charge mal reconnue, une position inconfortable entre deux services, un prédécesseur en difficulté, ou l’absence de toute perspective ensuite. Recruter à l’extérieur sans traiter ce point revient à faire découvrir la difficulté à quelqu’un qui l’ignorait.
Si rien ne change, le poste sera pourvu, puis à nouveau vacant, avec une difficulté désormais connue de tous.
Ce que nous mettons en place
- Entretiens confidentiels avec les personnes qui auraient pu candidater
- Analyse de ce que le poste implique réellement, et de ce qui peut être modifié
- Révision du périmètre, des moyens ou de la perspective offerte avant toute publication
- Accompagnement de la prise de poste, en interne comme en externe
Nous devons remplacer une personne difficilement remplaçable
Ce que ça cache souvent
Certaines personnes font bien plus que ce qui est écrit dans leur fiche de poste : une mémoire des dossiers, des relations construites dans le temps, des arbitrages informels, parfois une fonction de régulation dans l’équipe. Rechercher un profil identique conduit à une impasse, et le successeur se retrouve comparé à quelqu’un qu’il ne peut pas être. La vraie question n’est pas qui la remplace, mais qui reprend quoi.
Si rien ne change, le savoir part avec la personne, et le successeur est jugé sur des attentes que personne ne lui a formulées.
Ce que nous mettons en place
- Identification de ce que la personne assure réellement, au-delà de ses missions officielles
- Organisation de la transmission des savoirs et des relations avant le départ, lorsque c’est possible
- Redéfinition du poste à pourvoir et répartition explicite du reste au sein de l’équipe
- Accompagnement de la prise de poste du successeur et du manager
Chasse de tête, évaluation, intégration, attractivité : quatre réponses distinctes
Ces quatre leviers sont souvent confondus, et l’un est fréquemment demandé à la place d’un autre. Ils n’interviennent pourtant ni au même moment, ni sur les mêmes causes. Aucun ne compense un besoin mal défini au départ.
Dans les faits, une entreprise nous sollicite rarement en employant l’un de ces termes. Elle nous sollicite parce qu’un poste reste vacant depuis trop longtemps, parce qu’un recrutement récent n’a pas tenu, ou parce que les nouveaux arrivants ne restent pas. Notre première étape consiste à identifier à quel moment la chaîne se rompt, avant de choisir le levier.
L'approche directe, ou chasse de tête
Elle consiste à aller chercher des professionnels qui ne cherchent pas. Elle est justifiée sur les compétences rares et les postes stratégiques. Elle ne règle rien lorsque le problème vient du contenu du poste, du niveau de rémunération ou de la réputation de l’entreprise.
L'évaluation des candidats
Entretiens structurés, mises en situation, tests validés, prises de références : elle sert à objectiver une décision, pas à la remplacer. Elle éclaire les compétences, les motivations et la façon de travailler, et met en évidence les écarts avec les exigences réelles du poste.
L'intégration
Les premières semaines déterminent une large part des départs de la première année. Elle suppose un référent identifié, des objectifs progressifs, et des points de passage prévus. C’est le levier le moins coûteux et le plus souvent négligé.
L'attractivité, ou marque employeur
Ce que votre entreprise promet, et ce que vos salariés en disent réellement. Elle se construit dans la durée et se vérifie facilement par les candidats. Un discours qui ne correspond pas au vécu interne accélère les départs plutôt qu’il ne les évite.
Notre façon de traiter un recrutement
Nous commençons par le besoin, pas par le profil.
Une fiche de poste reprend souvent celle du prédécesseur, sans que personne ait vérifié ce que le poste exige aujourd’hui. Clarifier les missions réelles, les priorités des douze prochains mois et les compétences réellement indispensables réduit à la fois le délai de recrutement et le risque d’erreur.
Nous évaluons au-delà de l'entretien.
L’entretien seul favorise les candidats à l’aise à l’oral, ce qui n’est pas toujours la compétence recherchée. Entretiens structurés, mises en situation et outils validés permettent de comparer les candidats sur les mêmes critères, et de documenter la décision.
Un recrutement ne s'arrête pas à la signature.
La majorité des départs précoces se joue dans les premières semaines, sur des éléments simples : un référent absent, des attentes jamais formulées, une équipe non préparée. Nous traitons l’intégration comme une partie du recrutement, pas comme un sujet distinct.
Nous vous dirons si le problème n'est pas le recrutement.
Lorsque les départs se concentrent sur une même équipe, ou que les candidats se retirent après avoir rencontré leur futur responsable, la difficulté est ailleurs. Nous le signalons, quitte à renoncer à la mission telle qu’elle nous était demandée.
« Une organisation qui va bien, ce sont d'abord des personnes qui s'y réalisent. »
INSEE, données APEC
Analyses de marché 2026
Baromètre RH Éditions Tissot & PayFit, 2026
Étude SD Worx, 2026
Comment se déroule une intervention, du premier échange à l'intégration
Quatre temps, un seul contrat, un seul interlocuteur. Vous n’avez ni à comparer des prestataires, ni à cadrer un intervenant, ni à contrôler la qualité de son travail.
Nous qualifions le besoin
Un premier échange avec vous, puis avec le responsable du poste si nécessaire. Nous vérifions ce que le poste exige réellement, ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas, et nous vous restituons notre lecture par écrit.
Gratuit et sans engagement
Nous proposons un dispositif et un expert
Une proposition claire : périmètre, méthode d’approche et d’évaluation, livrables, calendrier et budget au forfait. Vous savez qui interviendra, quel est son parcours et quels postes comparables il a déjà traités.
Nous cadrons et sécurisons
Contrat unique, critères d’évaluation arrêtés avec vous avant la première rencontre, règles de confidentialité vis-à-vis des candidats, conditions de remplacement prévues dès le départ.
Avant tout démarrage
Nous pilotons jusqu'à l'intégration, puis nous faisons le bilan
Points d’étape réguliers, restitution écrite sur chaque candidat présenté, appui à la décision, puis accompagnement de la prise de poste. Une fois l’intégration réalisée, nous revenons vers vous pour un bilan de la mission.
Comment nous évaluons les résultats d'une intervention
Les indicateurs sont définis avec vous au démarrage. Un recrutement réussi se mesure longtemps après la signature.
La qualité de la décision
Des candidats comparés sur les mêmes critères, des écarts identifiés avant l’embauche, et une décision que vous pouvez expliquer, y compris à ceux qui n’ont pas été retenus.
La tenue dans le poste
La personne recrutée est toujours là, à son poste, et atteint les objectifs convenus. C’est le seul indicateur qui distingue un recrutement réussi d’un poste pourvu.
Ce que vous conservez
Une définition de poste actualisée, une grille d’évaluation réutilisable et un parcours d’intégration écrit. L’objectif est que le recrutement suivant vous coûte moins cher que celui-ci.
Parlons de ce qui vous préoccupe.
Décrivez la situation en quelques lignes. Nous vous rappelons pour un premier échange, gratuit et sans engagement, avec une lecture de ce que nous entendons et les options possibles.
Une réponse humaine
Un premier échange gratuit
Un budget construit, pas un tarif
Chiffré au forfait après le cadrage.
Questions fréquentes
Nous recevons peu de CV sur nos offres : que vérifier en premier ?
Quatre points, dans cet ordre. La rémunération proposée, comparée aux niveaux réellement pratiqués pour ce métier dans votre bassin d’emploi, et non à votre grille interne. Le contenu de l’annonce : un texte qui énumère des exigences sans décrire le travail ni ce qu’il apporte écarte les candidats en poste, qui ne sont pas en recherche active. Les canaux utilisés, car certains métiers ne se trouvent plus par annonce. Enfin ce que les candidats lisent sur vous avant de postuler.
Si ces quatre points sont solides et que le poste reste vacant, la difficulté vient généralement du poste lui-même : périmètre trop large, conditions particulières, ou absence de perspective. C’est alors le poste qu’il faut retravailler, pas l’annonce.
Faut-il afficher le salaire dans l'annonce ?
C’est en train de devenir la norme, et bientôt une obligation : la directive européenne sur la transparence des rémunérations impose aux employeurs d’indiquer une fourchette de rémunération pour les postes à pourvoir et interdit d’interroger les candidats sur leur historique salarial. Au-delà de l’obligation, l’affichage a un effet immédiat sur le volume de candidatures pertinentes et évite des processus qui échouent au dernier moment sur la rémunération. La vraie difficulté n’est pas d’afficher, elle est de tenir une cohérence avec les salaires déjà en place en interne, sujet qu’il vaut mieux traiter avant de publier.
Comment savoir si un candidat est le bon ?
En comparant les candidats sur des critères définis avant de les rencontrer, et non après. Un entretien structuré, les mêmes questions pour tous, des mises en situation proches du travail réel et des prises de références bien conduites apportent plus qu’un test de personnalité isolé. Les outils psychométriques ont leur utilité, à condition d’être validés, restitués au candidat et utilisés comme support d’échange, jamais comme verdict.
Un point est souvent oublié : évaluer aussi ce que le poste offre au candidat. Une personne compétente qui ne trouvera pas dans le poste ce qu’elle est venue y chercher partira, et cette information apparaît généralement dès les entretiens si on accepte de l’entendre.
Nos nouveaux arrivants partent dans l'année : par où commencer ?
Par écouter ceux qui sont partis. Un entretien mené par un tiers, quelques semaines après le départ, donne des informations qu’un entretien de départ conduit en interne n’obtient jamais. Les causes se répètent : un écart entre le poste décrit et le poste réel, un manager absent des premières semaines, une équipe qui n’avait pas été prévenue, ou des objectifs jamais formulés.
Si les départs se concentrent sur une même équipe ou un même service, ce n’est plus un sujet d’intégration. Il relève alors du fonctionnement de cette équipe et de son encadrement.
Vaut-il mieux recruter en externe ou promouvoir en interne ?
La promotion interne est plus rapide, moins coûteuse et plus lisible pour les équipes, mais elle échoue lorsqu’elle est traitée comme une récompense plutôt que comme une prise de poste : un bon technicien n’est pas automatiquement un bon manager, et il a besoin d’un accompagnement sur ses premiers mois. Le recrutement externe apporte un regard neuf et des compétences absentes, au prix d’un temps d’appropriation de votre contexte. Le choix se fait poste par poste, en fonction de ce que vous cherchez réellement : de la continuité ou du changement.
De quoi dépendent la durée et le budget d'une intervention ?
De la rareté du profil recherché, du niveau de responsabilité du poste, de l’étendue de la mission — cadrage seul, évaluation de candidats déjà identifiés, ou recherche complète — et du degré de précision du besoin au départ. Nous chiffrons après le cadrage, qui est gratuit, jamais avant. Le budget est ensuite annoncé au forfait dans la proposition et n’est pas réévalué en cours de mission. Selon la nature de l’action, une partie peut relever d’un financement de votre OPCO : lorsque c’est le cas, nous mobilisons dans le réseau un intervenant dont la certification correspond à ce type d’action.
Qui va réellement intervenir dans mon entreprise ?
Un expert de notre réseau, sélectionné pour votre situation : consultant en recrutement spécialisé sur votre secteur, praticien de l’évaluation, psychologue du travail ou consultant en organisation selon ce que le cadrage fait apparaître. Vous connaissez son parcours avant de valider. Pépite SC reste votre interlocuteur unique, garant du cadre, de la qualité et du résultat, du premier échange à l’intégration.
Intervenez-vous en dehors de Bordeaux ?
Oui. Pépite SC est basé à Bordeaux et intervient en présentiel sur toute la Nouvelle-Aquitaine, ainsi que partout en France grâce à son réseau d’experts. Les entretiens d’évaluation se conduisent en visioconférence sans perte de qualité ; les rencontres décisives avec l’équipe gagnent à se tenir en présentiel.
Ces situations peuvent aussi vous concerner
Une même difficulté touche souvent plusieurs dimensions de l’entreprise. Voici les autres situations que nous accompagnons.
Faire évoluer et accompagner un collaborateur
PÔLE 1 · RÉALISATION PROFESSIONNELLE
Démotivation, prise de poste managériale, reconversion, départ à préparer.
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Équipes, managers et comité de direction
PÔLE 2 · PERFORMANCE COLLECTIVE
Conflit qui s’installe, manager qui n’est plus suivi, CODIR qui ne tranche pas.
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Santé mentale au travail et prévention des RPS
PÔLE 3 · PRÉVENTION & SANTÉ AU TRAVAIL
Burn-out, arrêts répétés, harcèlement présumé, DUERP à compléter.
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Conduite du changement et évolution des compétences
PÔLE 4 · COMPÉTENCES & TRANSFORMATION
Réorganisation, nouvel outil, IA, compétences de demain.
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