Pôle 3 · Prévention & santé au travail

Santé mentale au travail : agir sur les causes, pas sur les symptômes.

Burn-out, souffrance au travail, absentéisme qui grimpe, équipe qui se délite : diagnostic des risques psychosociaux, plan d'action QVCT, formation des managers, soutien après un événement grave. Vous nous exposez la situation, nous sélectionnons l'expert dont c'est le métier, nous pilotons la mission et nous nous portons garantes du résultat.

Quels signaux observez-vous dans votre entreprise ?

Une situation de santé mentale au travail arrive rarement par le mot « RPS ». Voici ce que nous lisons derrière chaque signal.

Arrêt pour burn-out

Ce n'est presque jamais une fragilité personnelle.

Un retour sans rien changer au poste, c’est une rechute qui se prépare.

Exemples de réponses :

  • Reprise préparée avec le médecin du travail
  • Analyse de la charge réelle du poste
  • Repérage des autres personnes exposées
Risque d'inaptitude

Une fois l'avis rendu, le calendrier n'est plus le vôtre.

Reclassement, CSE, reprise du salaire sous un mois : tout se joue avant.

Exemples de réponses :

  • Aménagements de poste réellement possibles
  • Cadrage et traçabilité du reclassement
  • Accompagnement du salarié vers une suite
Arrêts courts répétés

Un signal d'organisation, pas un problème médical.

C’est souvent le dernier régulateur quand la charge n’est plus tenable.

Exemples de réponses :

  • Données d’absence croisées avec le terrain
  • Entretiens confidentiels équipe et encadrement
  • Plan d’action priorisé après restitution
Manager en difficulté

Le problème vient souvent du décalage entre les compétences et les attentes du poste.

Changer la personne de poste règle l’urgence, pas le problème.

Exemples de réponses :

  • Coaching individuel par un coach certifié
  • Clarification de son périmètre de décision
  • Régulation d’équipe si la relation est abîmée
Harcèlement présumé

Une enquête menée en interne est régulièrement invalidée.

Une fois alerté, l’employeur est tenu d’agir sans attendre : son délai de réaction sera examiné.

Exemples de réponses :

  • Enquête par un intervenant extérieur formé
  • Association du CSE, mesures conservatoires
  • Rapport factuel, qualification, préconisations
Après une réorganisation

On ne résiste pas au changement, on résiste à ce qu'on n'a pas expliqué.

Passé un délai, ce n’est plus un sujet de méthode mais de confiance.

Exemples de réponses :

  • Diagnostic : rôles, décisions, charge réelle
  • Ateliers de régulation par équipe
  • Règles de fonctionnement réécrites
Demande du CSE · DUERP

Le volet psychosocial est le premier point examiné en cas de contrôle.

Un DUERP générique coche une case, mais il ne protège personne.

Exemples de réponses :

  • Évaluation des RPS par unité de travail
  • Intégration au DUERP et programme annuel
  • Plan d’action co-construit avec le CSE
Événement grave

Agir dans l’urgence ne suffit pas : c’est l’accompagnement dans la durée qui change tout.

L’erreur la plus fréquente : tout concentrer sur le premier jour.

Exemples de réponses :

  • Cellule de soutien déclenchée en urgence
  • Appui à la direction et aux managers
  • Points de suivi échelonnés dans le temps

Ce qui se joue vraiment

Une situation de santé mentale au travail se manifeste rarement par le mot « RPS ». Elle arrive par un arrêt pour burn-out, un chiffre qui monte, un salarié qui parle de souffrance au travail, une phrase lâchée en réunion. Choisissez ce que vous observez : nous vous donnons notre lecture, et le dispositif qui correspond.

Un salarié est en arrêt pour burn-out

Ce que ça cache souvent

Le burn-out n’est presque jamais une fragilité personnelle. C’est un épuisement qui s’installe quand la charge dépasse durablement les moyens donnés pour la tenir : objectifs sans ressources, autonomie réduite, travail qui perd son sens, reconnaissance absente. Deux réflexes coûtent cher. Attendre le retour du salarié sans rien changer à son poste : la rechute est fréquente. Et traiter le cas comme isolé, alors que d’autres personnes de la même équipe sont souvent sur la même trajectoire, sans l’avoir encore dit.

Ce que nous mettons en place

  • Accompagnement du salarié et préparation de sa reprise, en lien avec le médecin du travail
  • Analyse de la charge réelle et de l’organisation de son poste : ce qui doit changer avant son retour
  • Repérage des personnes exposées dans la même équipe
  • Formation des managers à détecter les signaux faibles et à orienter sans se substituer au soin

Un salarié risque d'être déclaré inapte

Ce que ça cache souvent

L’inaptitude arrive presque toujours au bout d’un parcours qu’on aurait pu infléchir plus tôt : un arrêt qui se prolonge, un poste resté identique, un retour non préparé. Une fois l’avis du médecin du travail rendu, le calendrier n’est plus le vôtre : vous devez rechercher un reclassement, consulter le CSE, et à défaut de solution ou de rupture dans le mois qui suit, reprendre le versement du salaire. Cette situation se joue aussi devant toute l’équipe, qui observe la façon dont elle se termine et en tire ses propres conclusions.

Ce que nous mettons en place

  • Analyse du poste et des aménagements réellement possibles, en lien avec le médecin du travail
  • Appui sur le cadrage de la recherche de reclassement et sur sa traçabilité
  • Accompagnement du salarié : bilan de compétences ou accompagnement de transition selon l’issue
  • Travail avec le manager et l’équipe sur ce qui se dit pendant, et après

Des arrêts courts qui se multiplient

Ce que ça cache souvent

L’arrêt court répété est rarement un problème médical individuel. C’est le plus souvent le dernier régulateur disponible quand la charge n’est plus soutenable, quand un conflit n’est pas arbitré, ou quand le management de proximité est lui-même en surcharge. Le chiffre monte dans une équipe avant de monter dans l’entreprise : c’est là qu’il faut regarder, et vite, parce qu’un absent produit de la charge sur ceux qui restent.

Ce que nous mettons en place

  • Analyse croisée des données d’absence et des conditions réelles de travail sur le périmètre concerné
  • Entretiens confidentiels avec l’équipe et son encadrement
  • Restitution à la direction : ce qui relève de l’organisation, du management, de l’individuel
  • Plan d’action priorisé, distinguant ce qui se décide immédiatement de ce qui se construit dans la durée

Un manager en difficulté, ou une équipe en difficulté avec lui

Ce que ça cache souvent

Dans la quasi-totalité des cas, ce n’est pas une question de personnalité. C’est un manager placé entre des injonctions contradictoires, sans marge de décision réelle, sans lieu où déposer ce qu’il encaisse. Le sanctionner ou le déplacer règle l’incident et reproduit le problème avec le suivant. Il faut traiter les deux niveaux : la personne, et ce que son poste lui demande d’impossible.

Ce que nous mettons en place

  • Coaching individuel du manager par un coach certifié, sur objectifs posés avec vous
  • Clarification du périmètre de décision et des arbitrages avec sa direction
  • Régulation d’équipe si la relation est abîmée
  • Formation collective des managers au repérage et à l’orientation des situations sensibles

Un salarié évoque du harcèlement

Ce que ça cache souvent

À partir du signalement, l’employeur a une obligation d’agir, et le délai devient un élément du dossier. La difficulté est double : établir les faits sans transformer l’entreprise en tribunal, et protéger les personnes pendant l’instruction. Une enquête menée en interne par une hiérarchie impliquée, même de bonne foi, est régulièrement invalidée. Le tiers extérieur n’est pas un confort, c’est une condition de validité.

Ce que nous mettons en place

  • Enquête interne conduite par un intervenant extérieur formé, dans un cadre juridique sécurisé
  • Association du CSE selon les modalités prévues, mesures conservatoires
  • Rapport écrit factuel, qualification, préconisations
  • Médiation ou accompagnement de sortie de situation lorsque c’est possible

Un climat dégradé depuis la réorganisation

Ce que ça cache souvent

La réorganisation a été pensée comme un projet et vécue comme une perte : de repères, de reconnaissance, parfois de sens. Les équipes ne résistent pas au changement, elles résistent à ce qu’on ne leur a pas expliqué et à ce qu’on ne leur a pas laissé le temps de quitter. Une fois le temps passé, ce qui reste n’est plus un problème de conduite du changement mais un problème de confiance, et il se traite différemment.

Ce que nous mettons en place

  • Diagnostic organisationnel : rôles, circuits de décision, charge réelle depuis le nouveau schéma
  • Ateliers de régulation par équipe, animés par un intervenant extérieur
  • Reconstruction des règles de fonctionnement avec les managers
  • Appui à la communication interne sur ce qui a été décidé et pourquoi

Une demande du CSE, un DUERP à compléter

Ce que ça cache souvent

Le volet psychosocial du document unique est le point faible le plus fréquent, et le premier examiné en cas de contentieux ou de contrôle. Une évaluation copiée d’un modèle générique ne protège personne. À l’inverse, une démarche construite avec le CSE change la nature de la relation sociale sur le sujet : on passe de la mise en cause à un travail commun, ce qui est aussi l’intérêt de la direction.

Ce que nous mettons en place

  • Évaluation des facteurs de risques psychosociaux par unité de travail, méthode reconnue
  • Intégration au DUERP et programme annuel de prévention
  • Co-construction du plan d’action avec le CSE et les référents
  • Formation des membres du CSE et des managers sur leur rôle respectif

Un événement brutal a sidéré le collectif

Ce que ça cache souvent

Décès, suicide, accident grave, agression, annonce violente : le collectif entre en sidération et les réactions individuelles ne suivent pas le même calendrier. Les premières heures comptent, mais ce sont les semaines suivantes qui déterminent si l’équipe se reconstruit ou se fracture. L’erreur la plus fréquente est de tout concentrer sur le premier jour, puis de considérer le sujet clos.

Ce que nous mettons en place

  • Cellule de soutien psychologique sur site, en collectif et en individuel, déclenchée en urgence
  • Appui à la direction et aux managers sur ce qui se dit, à qui et quand
  • Points de suivi échelonnés, tant que le collectif en a besoin
  • Reprise du travail et remise en route du collectif accompagnées

Burn-out, RPS, QVCT : ce que chaque mot veut dire

Quatre termes souvent confondus, y compris dans les cahiers des charges. Identifier le bon, c’est déjà savoir par où commencer.

Burn-out

L’épuisement d’une personne : le signe le plus visible, et souvent le plus tardif.

Santé mentale au travail

L’équilibre psychologique de l’ensemble des salariés. Une obligation de l’employeur (art. L4121-1).

Risques psychosociaux

Les facteurs qui produisent cet épuisement : charge, autonomie, reconnaissance, relations. À inscrire au DUERP.

QVCT

La démarche de fond sur l’organisation, pour que les risques ne se reforment pas.

Ce qui nous distingue d'un prestataire classique

Nous ne traitons pas un symptôme isolé.

Absentéisme, conflit, burn-out sont des sorties de système. Nous remontons à ce qui les produit.

Une équipe pluridisciplinaire, pas un seul angle de vue.

Psychologie du travail, coaching, organisation, droit social, médiation. Croiser les regards avant d’intervenir.

L'intervention est confiée à l'expert dont c'est le métier.

Vous n’avez ni à le chercher, ni à le cadrer. Pépite SC reste votre interlocuteur unique.

Un avis franc sur l'opportunité d'intervenir.

Sans arbitrage préalable de la direction, une démarche produit rarement l’effet attendu. Nous le disons.

« Une organisation qui va bien, ce sont d'abord des personnes qui s'y réalisent. »

Célia Chevalier & Caroline Boros, co-fondatrices
D'absentéisme dans le privé en 2025, en hausse de plus de 25 % depuis 2019.
4, 0 %

Malakoff Humanis, 2026

Des arrêts de plus de 30 jours sont liés à des troubles psychologiques.
0 %

Malakoff Humanis, 2026

Des RH placent la QVCT en priorité n°1, devant le recrutement.
0 %

Éditions Tissot & PayFit, 2026

Des entreprises inquiètes de leur absentéisme n'ont engagé aucune mesure.
0 %

Malakoff Humanis, 2026

Comment se déroule une intervention, du premier échange au bilan

Quatre temps, un seul contrat, un seul interlocuteur. Vous n’avez ni à comparer des prestataires, ni à cadrer un expert, ni à contrôler la qualité de son intervention.

1

Nous qualifions la situation

Un premier échange avec vous, puis, si nécessaire, avec quelques personnes clés. Nous distinguons le symptôme apparent de ce qui le produit, et nous vous restituons notre lecture par écrit.

Gratuit et sans engagement

2

Nous proposons un dispositif et un expert

Une proposition claire : objectifs, méthode, livrables, calendrier et budget au forfait. Vous savez qui interviendra, quel est son parcours et quelles situations comparables il a déjà traitées.

3

Nous cadrons et sécurisons

Contrat unique, règles de confidentialité posées avec la direction, le CSE et les salariés concernés, articulation avec le service de prévention et de santé au travail.

Avant tout démarrage

4

Nous pilotons la mission jusqu'à son terme

Points d’étape réguliers, ajustement du dispositif si le terrain le demande, restitution finale assortie d’un plan d’action priorisé, puis un point de suivi une fois la mission achevée.

Comment nous évaluons les résultats

Les indicateurs sont fixés avec vous au démarrage. Aucun n’est suivi seul.

Les signaux durs

Arrêts, turnover, situations remontées. Relevés au départ, comparés à l’arrivée.

Le vécu réel

Ce que les salariés osent dire, et à qui. C’est cet indicateur qui bouge en premier.

La capacité à tenir seuls

Des managers qui repèrent, un DUERP à jour, des règles écrites. Que vous n’ayez plus besoin de nous.

Parlons de ce qui vous préoccupe.

Décrivez la situation en quelques lignes. Nous vous rappelons pour un premier échange gratuit, avec notre lecture et les options possibles.

Vos informations restent confidentielles. Si la situation est urgente, appelez-nous au 05 56 11 59 21.

Une réponse humaine

Par la personne qui suivra votre dossier.

Un premier échange gratuit

Avec une restitution écrite de notre lecture.

Un budget construit, pas un tarif

Chiffré au forfait après le cadrage.

Questions fréquentes

Trois choses, dans cet ordre. D’abord, ne pas attendre son retour pour agir : le silence pendant l’arrêt est vécu comme un abandon et complique la reprise. Ensuite, préparer le retour avec le médecin du travail, notamment par une visite de préreprise, qui peut être demandée par le salarié pendant l’arrêt et permet d’anticiper aménagements et conditions de reprise. Enfin, regarder le poste et l’équipe : si rien ne change dans la charge et l’organisation, le risque de rechute est élevé, et les collègues absorbent la surcharge laissée par l’absence.

Sur le plan juridique, le burn-out ne figure pas dans les tableaux de maladies professionnelles, mais il peut être reconnu au cas par cas. Surtout, l’employeur reste tenu d’une obligation de sécurité : ce qui est examiné en cas de litige, c’est ce que vous avez fait dès que vous avez su.

Par l’écouter, sans chercher tout de suite à qualifier. « Souffrance au travail » est rarement un diagnostic, c’est une manière de dire que quelque chose ne tient plus, et la nature du problème n’apparaît qu’ensuite : charge, relation avec le manager, conflit, perte de sens, ou difficulté personnelle qui déborde sur le travail. L’erreur fréquente est de renvoyer immédiatement vers un dispositif d’écoute externe, ce qui protège l’entreprise mais ne change rien à la situation.

Ce qui fonctionne : un entretien mené par une personne qui n’est pas partie prenante, une vérification factuelle de ce qui est décrit, puis une décision claire, soit sur le poste, soit sur l’organisation, soit sur l’accompagnement de la personne. Et une règle : si plusieurs signalements concernent la même équipe, ce n’est plus une situation individuelle.

Beaucoup, tant que l’avis n’est pas rendu. La visite de préreprise, que le salarié peut demander pendant son arrêt, est le moment utile : elle permet d’anticiper les aménagements de poste, d’horaires ou d’organisation, et de préparer un retour qui tienne. Une reprise sans rien avoir modifié mène fréquemment à un second arrêt, puis à l’inaptitude.

Une fois l’inaptitude prononcée, vos obligations se resserrent : rechercher un reclassement, consulter le CSE, et à défaut de solution ou de rupture du contrat dans le mois qui suit, reprendre le versement du salaire. La qualité et la traçabilité de la recherche de reclassement sont ce qui est examiné en cas de contentieux. Nous intervenons sur les deux versants : l’anticipation en amont, et l’accompagnement du salarié vers une suite professionnelle lorsque le maintien n’est pas possible.